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Paragraphe 1/5Un homme que l’on croise dans ce jardin et qui y semble assez désœuvré, à en juger par le loisir de sa promenade, disait, il y a quelques mois, à son compagnon : — Voilà la nourrice en noir que j’ai vue ici l’autre fois avec un bel enfant. Je me suis informé aujourd’hui. On dit que c’est un garçon qu’on appelle Petit-Gervais. L’enfant est joli, mais la nourrice est laide. — Mais, a répondu le compagnon, je crois que cette nourrice est un homme. — Vous vous trompez, a repris le premier. Pourquoi serait-ce un homme ? — Parce que c’est un galérien. — Un galérien ! Je vais crier. — Et en effet, l’homme s’est mis à crier : Au secours ! — Le galérien s’est enfui. — On l’a poursuivi. On l’a saisi. On l’a amené ici. — On l’a fouillé. On a trouvé sur lui une grande clef qui ouvrait la petite porte du jardin, et un couteau. — On l’a mis en prison. — Il est probable qu’il sera jugé sous peu. — Mais qu’est-ce qu’il venait faire dans ce jardin avec un couteau et une clef ? — C’est ce que je me demande. — Moi aussi. — Et puis, je ne sais pourquoi, mais cette histoire me fait peur. — Moi aussi. — Il faut avouer que c’est effrayant. — Oui. — Et puis, cet homme, ce galérien, il avait l’air si doux ! — C’est vrai. — Et puis, cette clef, ce couteau… — C’est incompréhensible. — Je vous assure que cela me trouble. — Moi aussi. — On devrait peut-être prévenir la police. — C’est fait. — Alors, qu’est-ce qu’on attend pour le juger ? — Il sera jugé. — Mais quand ? — Bientôt. — Où ? — À la cour d’assises. — C’est bien. — En attendant, il est en prison. — Où cela ? — À la Conciergerie. — C’est loin. — Pas tant que cela. — Je voudrais bien le voir, ce galérien. — Pourquoi ? — Je ne sais pas. Par curiosité. — Moi aussi, je voudrais le voir. — On dit qu’il est très pâle. — C’est possible. — Et très doux. — C’est ce qu’on dit. — Et puis, il à l’air si malheureux ! — Tous les prisonniers ont l’air malheureux. — Mais celui-là plus que les autres. — Pourquoi ? — Je ne sais pas. — On dit qu’il ne parle à personne. — C’est vrai. — Et qu’il reste des heures entières sans bouger. — C’est étrange. — Et puis, on dit qu’il pleure. — Pauvre homme ! — Qui sait ? Peut-être est-il innocent. — C’est possible. — Mais alors, pourquoi aurait-il une clef et un couteau ? — C’est inexplicable. — En tout cas, son affaire est mauvaise. — Très mauvaise. — Vous croyez qu’il sera condamné ? — Je le crains. — À quoi ? — Aux travaux forcés à perpétuité, peut-être. — C’est terrible. — Que voulez-vous ? La loi. — Oui, la loi. — Mais s’il est innocent ? — La loi le condamnera tout de même. — C’est affreux. — Que voulez-vous ? C’est la justice. — La justice ! — Oui, la justice. — Enfin, nous verrons. — Oui, nous verrons. — En attendant, promenons-nous. — Promenons-nous.
Et les deux hommes continuèrent leur chemin.
Celui qui a été arrêté dans le jardin du Luxembourg, c’est Jean Valjean.
Jean Valjean, après avoir quitté M. Madeleine, avait erré. Il avait marché toute la nuit. Il était entré dans Paris au point du jour. Il avait traversé la ville, sans savoir où il allait, préoccupé, égaré, marchant devant lui, tournant à droite, tournant à gauche, au hasard, ne voyant rien, n’entendant rien, ne pensant à rien, abîmé dans une rêverie immense et sombre. Le jour le surprit dans le faubourg Saint-Marceau. La fatigue, la faim, le froid, l’avaient forcé de s’arrêter. Il avait quelques sous dans sa poche. Il entra dans un cabaret où l’on vendait du vin à un sou le verre. Il but un verre de vin. Puis il se remit à marcher. Il sortit de Paris par la barrière d’Italie. Il marcha encore longtemps. Il arriva dans la plaine. Il faisait grand jour. Il vit de loin un village. Il y alla. C’était Montrouge. Il traversa Montrouge. Il se trouva dans la campagne. Il marcha jusqu’à ce qu’il fût épuisé de fatigue. Il s’assit au bord d’un fossé. Il y avait là un bouquet d’arbres. Il se coucha sous les arbres. Il s’endormit.
Quand il se réveilla, il faisait nuit. Il avait froid. Il se leva. Il reprit sa marche. Il ne savait où il allait. Il marcha au hasard. Il arriva sur la grande route. Il suivit la grande route. Il marcha toute la nuit. Le matin, il se trouva à Essonne. Il était exténué. Il entra dans une auberge. Il demanda à déjeuner. On lui servit du pain et du fromage. Il mangea. Il but un verre de vin. Il paya. Il sortit. Il se remit à marcher. Il marcha toute la journée. Le soir, il arriva à Corbeil. Il entra dans une auberge. Il soupa. Il coucha. Le lendemain, il se remit en marche. Il marcha encore toute la journée. Le soir, il arriva à Melun. Il entra dans une auberge. Il soupa. Il coucha. Le lendemain, il se remit en marche. Il marcha encore. Il arriva à Montereau. Là, il n’eut plus d’argent. Il vendit ses habits. Il garda seulement un pantalon et une veste. Il acheta un pain. Il mangea. Il se remit à marcher. Il arriva à Sens. Il était nuit. Il se coucha dans un champ. Le lendemain, au point du jour, il se remit à marcher. Il arriva à Joigny. Il n’avait plus rien. Il demanda l’aumône. On lui donna un sou. Il acheta un pain. Il mangea. Il se remit à marcher. Il arriva à Auxerre. Il était nuit. Il se coucha sous un pont. Le lendemain, il se remit à marcher. Il arriva à Avallon. Il n’avait plus rien. Il demanda l’aumône. On lui donna deux sous. Il acheta un pain. Il mangea. Il se remit à marcher. Il arriva à Semur. Il était nuit. Il se coucha dans une grange. Le lendemain, il se remit à marcher. Il arriva à Dijon. Il n’avait plus rien. Il demanda l’aumône. On ne lui donna rien. Il passa. Il arriva à Beaune. Il n’avait plus rien. Il demanda l’aumône. On ne lui donna rien. Il passa. Il arriva à Chalon. Il n’avait plus rien. Il demanda l’aumône. On ne lui donna rien. Il passa. Il arriva à Mâcon. Il n’avait plus rien. Il demanda l’aumône. On ne lui donna rien. Il passa. Il arriva à Lyon. Il n’avait plus rien. Il demanda l’aumône. On ne lui donna rien. Il passa. Il arriva à Vienne. Il n’avait plus rien. Il demanda l’aumône. On ne lui donna rien. Il passa. Il arriva à Valence. Il n’avait plus rien. Il demanda l’aumône. On ne lui donna rien. Il passa. Il arriva à Montélimar. Il n’avait plus rien. Il demanda l’aumône. On ne lui donna rien. Il passa. Il arriva à Orange. Il n’avait plus rien. Il demanda l’aumône. On ne lui donna rien. Il passa. Il arriva à Avignon. Il n’avait plus rien. Il demanda l’aumône. On ne lui donna rien. Il passa. Il arriva à Aix. Il n’avait plus rien. Il demanda l’aumône. On ne lui donna rien. Il passa. Il arriva à Marseille. Il n’avait plus rien. Il demanda l’aumône. On ne lui donna rien. Il passa. Il arriva à Toulon. Il n’avait plus rien. Il demanda l’aumône. On ne lui donna rien. Il passa. Il arriva à Draguignan. Il n’avait plus rien. Il demanda l’aumône. On ne lui donna rien. Il passa. Il arriva à Brignoles. Il n’avait plus rien. Il demanda l’aumône. On ne lui donna rien. Il passa. Il arriva à Saint-Maximin. 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