Cette expression qualifie une personne dont la voix est particulièrement harmonieuse, douce ou puissante, souvent associée au chant ou à la parole. Elle suggère une qualité vocale rare et précieuse, capable d'émouvoir ou de captiver l'auditoire. On l'emploie pour des chanteurs, des orateurs, ou même des voix naturelles remarquables. Le registre est courant, avec une connotation positive et admirative.
L'expression trouve ses racines dans l'Antiquité, ou l'or symbolisait la perfection, la pureté et la valeur suprême. Dans la mythologie grecque, les sirènes étaient décrites comme ayant des voix envoûtantes, presque divines. Au Moyen Âge, les troubadours et les chanteurs d'église étaient parfois loués pour leur "voix d'or", métaphore de leur talent précieux. L'image associe la rareté et l'éclat du métal précieux à la beauté vocale, renforcée par des références littéraires et musicales à travers les siècles.
Ma grand-mère avait une voix d'or quand elle chantait des berceuses, tout le monde l'écoutait en silence.
Ce ténor a une voix d'or qui remplit la salle d'opéra sans aucun micro.
Pour être présentateur télé, il faut presque avoir une voix d'or pour captiver les téléspectateurs.
— Tu devrais participer à ce concours de chant ! — Ah non, je n'ai pas une voix d'or, juste une voix passable.
Le professeur a une voix d'or, même les élèves les plus dissipés l'écoutent attentivement.
