Celui qui cause un dommage doit en assumer les conséquences et réparer les dégâts, selon un principe de justice élémentaire.
Littéralement, ce proverbe signifie que si une personne brise des verres (ou tout objet fragile), elle est tenue de les payer ou de les remplacer. Il s'applique concrètement dans des contextes comme les restaurants ou les fêtes, où les dégâts matériels engagent la responsabilité de leur auteur. Figurément, il évoque le principe universel selon lequel chacun doit répondre de ses actes et en supporter les conséquences, qu'elles soient matérielles, morales ou sociales. Il souligne l'idée que les erreurs ou les dommages causés ne peuvent être ignorés et nécessitent une réparation. Dans l'usage, ce proverbe est souvent employé pour rappeler une règle de base de la vie en société, notamment dans des situations éducatives ou professionnelles, où il sert à prévenir les comportements irresponsables. Son unicité réside dans sa simplicité et son applicabilité immédiate, transcendant les époques et les cultures pour incarner une forme de justice populaire accessible à tous, sans besoin de complexité juridique.