Cette expression décrit une vision romantique et utopique de l'existence, ou l'amour suffirait à combler tous les besoins, sans nécessiter d'argent ou de confort matériel. Elle évoque souvent une naïveté juvénile, une insouciance face aux réalités économiques. Elle peut être utilisée avec ironie pour critiquer ceux qui négligent les aspects pratiques de la vie.
L'expression apparaît au XIXe siècle, dans la littérature romantique qui idéalisait l'amour pur et désintéressé. Elle reflète le courant artistique de l'époque, ou les sentiments étaient placés au-dessus des contingences matérielles. Popularisée par des chansons et des poèmes, elle est devenue un cliché pour décrire une vie rêvée mais irréaliste, souvent associée aux jeunes amoureux.
Ils croient pouvoir vivre d'amour et d'eau fraîche, mais les factures vont vite les rattraper.
À vingt ans, je rêvais de vivre d'amour et d'eau fraîche, sans me soucier du loyer.
Son roman décrit un couple qui vit d'amour et d'eau fraîche dans une cabane au bord du lac.
— Tu veux vraiment partir sans un sou ? — Oui, vivre d'amour et d'eau fraîche, c'est possible ! — Tu es trop idéaliste.
Cette chanson naïve prône de vivre d'amour et d'eau fraîche, mais la réalité est moins poétique.
