Cette expression imagée décrit une pâleur extrême du visage, souvent provoquée par un choc, une mauvaise nouvelle, une maladie ou une grande frayeur. Elle met en contraste la blancheur du teint avec la couleur typique d'un comprimé d'aspirine, symbole de pureté et de neutralité. Elle souligne un changement physique visible dû à un état émotionnel ou physique perturbé.
L'expression date du XXe siècle, après la commercialisation massive de l'aspirine (acide acétylsalicylique) sous forme de comprimés blancs. Le cachet d'aspirine, devenu un objet du quotidien, a servi de référence commune pour évoquer une blancheur immaculée. Son usage s'est répandu dans le langage familier pour décrire une pâleur inquiétante, souvent dans un contexte dramatique ou médical.
Quand il a appris la nouvelle, il est devenu blanc comme un cachet d'aspirine.
Après cette grippe, elle était blanche comme un cachet d'aspirine pendant des jours.
En voyant le fantôme dans le film, les enfants étaient blancs comme des cachets d'aspirine.
Le médecin s'inquiète : tu es blanc comme un cachet d'aspirine, as-tu mangé ?
— Regarde-le, il a tellement peur qu'il est blanc comme un cachet d'aspirine ! — Il devrait s'asseoir.
