Cette expression décrit une personne extrêmement gentille, altruiste et désintéressée, toujours prête à aider sans attendre de retour. Elle évoque une qualité morale précieuse et rare, comparable à la valeur de l'or. On l'emploie pour souligner la sincérité et la noblesse des sentiments d'une personne, souvent dans un contexte affectif ou humanitaire. Le registre est courant, avec une connotation très positive.
L'expression remonte au Moyen Âge, où le cœur était considéré comme le siège des émotions et des vertus, et l'or symbolisait la pureté et la perfection. Dans la littérature chevaleresque, les héros étaient souvent décrits comme ayant un "cœur d'or", signe de leur bravoure et générosité. Elle s'est popularisée avec les contes et légendes, où les personnages bons et généreux étaient récompensés. L'image associe la précision matérielle à la richesse morale, renforcée par des œuvres comme celles de Victor Hugo au XIXe siècle.
Malgré sa pauvreté, il a un cœur d'or et partage toujours ce qu'il a avec les sans-abri.
Ma voisine a un cœur d'or : elle garde les enfants de tout le quartier sans jamais se plaindre.
Dans ce métier d'infirmier, il faut vraiment avoir un cœur d'or pour supporter la souffrance des patients.
— Pourquoi tu l'aides encore ? — Parce qu'elle a un cœur d'or, elle mérite qu'on lui rende la pareille.
Le bénévole de l'association a un cœur d'or, il consacre tout son temps libre aux autres.
