Ce proverbe souligne que l'attente peut se prolonger indéfiniment, suggérant une forme de résignation face aux délais ou aux promesses non tenues.
Sens littéral : Littéralement, « Qui attend peut attendre » signifie que celui qui est déjà dans une situation d'attente est capable de continuer à attendre, sans garantie de fin. Cela implique une circularité où l'action d'attendre s'auto-entretient, sans aboutissement certain.
Sens figuré : Figurément, ce proverbe critique l'inaction ou la passivité, en suggérant que si on se contente d'attendre sans agir, on risque de rester dans cet état indéfiniment. Il met en garde contre la procrastination ou la confiance aveugle en des événements futurs incertains.
Nuances d'usage : Souvent utilisé avec une tonalité ironique ou résignée, il s'applique aux situations où des promesses sont retardées, comme dans les relations humaines, les affaires ou la politique. Il peut aussi exprimer une sagesse populaire face aux aléas de la vie, rappelant que le temps ne garantit pas toujours une résolution.
Unicité : Ce proverbe se distingue par sa structure tautologique qui renforce son message : il joue sur la répétition du verbe « attendre » pour créer un effet de cercle vicieux, soulignant l'absurdité ou la fatalité de certaines attentes, contrairement à d'autres proverbes plus optimistes sur la patience.